Avec le changement d'heure, je viens de perdre une heure...
Qu'aurai-je pu y faire ?
Continuer la passionnante autobiographie de Charlie Chaplin que je dévore actuellement ?
Réécouter le dernier Springsteen, Working On A Dream, qui tourne sur mon Ipod en boucle en attendant la venue du Boss aux Vieilles Charrues le 16 juillet ?
Tondre ma pelouse, qui ne ressemble à rien ?
Repasser le linge qui s'accumule dans le bac ?
Aller courir avec mon pote Olivier ?
Aller au marché ?
Faire un câlin à ma chérie ?
Finir de regarder les épisodes enregistrés de Life, la meilleure série du moment (mercredi soir en deuxième partie de soirée sur TF1) ?
Me raser ?
Jouer avec mon petit bonhomme ?
Continuer le bouquin que je suis en train d'écrire (sur la presse municipale) ?
Et si je décrétais que cette heure en moins est une heure en plus pour moi, rien que pour moi ? Du coup, voilà, je n'ai rien fait, profité de cet entre-deux heures pour ne rien faire, ni avant, ni après : en fait, je n'ai pas perdu une heure, j'en ai gagné deux, car pour une fois, j'ai décrété que ce dimanche matin, je ne faisais rien et que la chronique de ce blog ne parlait de... rien.
Bon dimanche !
Qu'aurai-je pu y faire ?
Continuer la passionnante autobiographie de Charlie Chaplin que je dévore actuellement ?
Réécouter le dernier Springsteen, Working On A Dream, qui tourne sur mon Ipod en boucle en attendant la venue du Boss aux Vieilles Charrues le 16 juillet ?
Tondre ma pelouse, qui ne ressemble à rien ?
Repasser le linge qui s'accumule dans le bac ?
Aller courir avec mon pote Olivier ?
Aller au marché ?
Faire un câlin à ma chérie ?
Finir de regarder les épisodes enregistrés de Life, la meilleure série du moment (mercredi soir en deuxième partie de soirée sur TF1) ?
Me raser ?
Jouer avec mon petit bonhomme ?
Continuer le bouquin que je suis en train d'écrire (sur la presse municipale) ?
Et si je décrétais que cette heure en moins est une heure en plus pour moi, rien que pour moi ? Du coup, voilà, je n'ai rien fait, profité de cet entre-deux heures pour ne rien faire, ni avant, ni après : en fait, je n'ai pas perdu une heure, j'en ai gagné deux, car pour une fois, j'ai décrété que ce dimanche matin, je ne faisais rien et que la chronique de ce blog ne parlait de... rien.
Bon dimanche !