Skyrock.com
  • ACCUEIL
  • BLOG
  • PROFIL
  • CHAT
  • Musique
  • Sources
  • Vidéos
  • Waka
  • Entraide
  • Clips
  • Groupes
  • Cadeaux
  • Facebook
  • Connecte-toi
  • Crée ton blog

  • Blog
  • Profil

Le blog de Thierry Saurat

Photo de thierrysaurat

thierrysaurat

Description :

Professionnel de la communication et des médias, grand amateur de cinéma, de séries américaines, fervent lecteur de presse et de littérature, fan de Bruce Springsteen, né (tardivement) pour courir.

Ce journal raconte mes coups de coeur et mes coups de gueule, mes engagements, mes renoncements et mes agacements.

  • Envoyer un message
  • Offrir un cadeau
  • Ajouter à mes amis
  • Bloquer
  • Devenir fan
  • Choisir cet habillage

Ses Honneurs (6)

  • Com' 100
  • Worker
  • Grand Ouvrier
  • Post 100
  • Old Skool
  • Visit 100

» Suite

Son profil

Profil de ThierrySaurat
ThierrySaurat49 ans
Sainte-Luce-sur-Loire (44)
France

RSS

Signaler un abus

Infos

  • Création : 06/05/2007 à 06:50
  • Mise à jour : 13/05/2012 à 09:46
  • 352 articles
  • 114 commentaires
  • 7 kiffs

Tags

  • ARGENT
  • Cadeaux
  • Consommation
  • croissance
  • Eglise
  • intouchables
  • Je
  • Matérialisme
  • Noël.
  • pauvres
  • SOLIDARITE
  • TELETHON
  • À

Ses archives (352)

  • Présidentialîte aiguë : je suis malade, mais je me soigne
  • Présidentielle : prêts pour le reset ?
  • Sexe : à chacun sa liberté
  • De la difficulté d'être nuancé dans un monde binaire

» Suite

Liens Skyrock Publicité

Design by lequipe-skyrock Choisir cet habillage

Présidentialîte aiguë : je suis malade, mais je me soigne

Présidentialîte aiguë : je suis malade, mais je me soigneBonjour à tous.
 
Donc, ça y est, la présidentielle, c'est terminé. On a effectivement envie de passer à autre chose, de laisser le président travailler. Y'a du boulot.
 
En même temps, cette "présidentialîte aiguë" ne s'arrête pas comme ça, une telle addiction laisse des dégâts, surtout en ces temps d'info en continu. Même lorsqu'il n'y a rien à dire, comme en cette période de transition, il faut remplir, remplir. Bien sûr, après la frénésie du suspense, l'analyse à froid du bilan du perdant et des attentes qui pèsent sur le gagnant sont légitimes. Mais l'on ne peut que sourire (ou rire) devant le suivisme et monolithisme médiatique : l'agitation sarkozienne est devenue dynamisme lors de son élection pour redevenir agitation lorsque les sondages étaient en berne. Quant à Hollande, il est assez risible de le voir ainsi paré de toutes les vertus de la part de médias qui ont contribué à répandre son image de "flanby". Les médias reflètent sans doute l'état de l'opinion, qui a changé de regard en un an sur Hollande (et en cinq ans sur Sarkozy). Mais concernant les grands médias télévisuels, force est de constater qu'ils vont aussi là où va le vent. Donc, bon vent, François. Mais attention : les médias flatteurs d'aujourd'hui ne t'épargneront pas à la première baisse sondagière.
 
Car la France est politiquement d'humeur zappeuse, comme le rappelait judicieusement Alain Duhamel dans sa chronique politique du mercredi dans Libération. Pas un exécutif n'a été reconduit depuis 1981 et les réélections de Mitterrand et de Chirac sont en réalité la sanction de leurs premiers ministres de cohabitation, Chirac en 1988, Jospin en 2002. C'est la dure réalité politique française : les politiques nationales sont systématiquement rejetées par les Français, qui ne s'y retrouvent pas, qui aspirent à autre chose. Insatisfaction chronique, défaillance des solutions politiques, ambivalence des électeurs qui veulent le beurre et l'argent du beurre, médiocrité du personnel politique. À chacun d' apporter sa propre grille de lecture. Cette instabilité fait aussi qu'on tricote et détricote ce qui est lancé, que des mandats assez courts (depuis le quinquennat) placent les élus en état quasi-permanent de campagne, au détriment des réformes ou projets nécessaires. Limiter la présidence à deux mandats est une sage décision. Mais elle n'a pas empêché un Sarkozy d'être autant obsédé par les coups médiatiques que les vraies solutions. Et si l'on limitait une présidence à un mandat ? On serait sûr que le président élu n'aurait pour seule ambition que de bien faire et pas uniquement de se faire réélire. Regardez comme il est cool, détendu et sympa, Sarkozy, depuis qu'il n'a plus la pression de la réélection. Fini l'énervé diviseur. S'il avait été comme ça tout le temps, on aurait  peut-être eu un meilleur quinquennat, non ? 
 
Bon, j'étais parti avec l'idée de parler d'autre chose que de la présidentielle et voilà que je rechute. Je suis malade, mais je me soigne !
 
A dimanche prochain.
​ 0 | 0 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.210) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 13 mai 2012 05:26

Modifié le dimanche 13 mai 2012 09:46

Présidentielle : prêts pour le reset ?

Présidentielle : prêts pour le reset ? Bonjour à tous.
 
Enfin ! Ce soir, nous connaîtrons le nom du nouveau président de la République et tournerons la page d'une très, très longue campagne.
 
J'en profite pour vous livrer quelques réflexions et humeurs sur cette période qui - heureusement - s'achève.

La campagne a paru interminable. L'omniprésence médiatique et le format du quinquennat renforce ce sentiment d'une "américanisation" de la présidence. À peine installé, le président est en campagne. Un phénomène amplifié par la personnalité de Nicolas Sarkozy.
 
L'hyperprésidence s'est accompagnée d'une hyper-médiatisation, jusqu'à l'écoeurement. Les chaines d'infos continue (Bfm en tête) ont  poussé jusqu'à la caricature le sentiment de remplissage (et de vacuité).
 
L'histoire est un éternel recommencement : cette élection a réuni les principaux ressorts dramatiques des élections précédentes, mais aussi suscité les mêmes critiques, surtout celles de la nostalgie d'élections précédentes "plus intéressantes". J'ai moi-même parfois cédé à cette facilité. Mais non, cette campagne était passionnante, car les enjeux sont immenses. L'overdose médiatique a simplement aiguisé notre agacement ou notre usure. En même temps, rien ne nous empêchait de zapper.
 
La crise de notre société, comme désenchantée, est au coeur de la présidentielle, avec des symptômes qui s'appellent le Front National mais aussi le sarkozysme. Le résultat de ce soir nous dire si mon analyse est juste, mais j'ai le sentiment que Nicolas Sarkozy s'est définitivement perdu en pactisant avec le diable. Cliché sans doute aussi, mais son conseiller Patrick Buisson me fait penser à un Raspoutine ou à un apprenti sorcier pour qui la fin (gagner) justifie tous les moyens. Visiblement, la France aspire à une sociale-démocratie apaisée, à un juste équilibre entre une protection sociale de gauche et un "ordre juste" plus à droite.  François Hollande pourra l'incarner davantage que Nicolas Sarkozy.
 
Autres constats, le village France et le clivage gauche/droite. Je retiens de cette campagne le sentiment d'un pays replié sur soi, qui récuse l'évolution du monde qui l'entoure. Sans doute les candidats devaient-ils recentrer sur notre pays les enjeux pour être entendus. Les Français demandent un langage de vérité, mais une élection se gagne aussi sur les promesses, sur le sentiment d'être entendus individuellement. L'angoisse est à la fois individuelle et collective, et la France paraît comme en dépression. Ce qui nécessite presque un président/psy. Je pense d'ailleurs que l'échec de Sarkozy, au-delà de ses recettes néo-libérales, est son incompréhension du mal français, comme un mauvais DRH voulant re-mobiiiser un personnel à bout à coups de pied dans le derrière. 
 
Ce que j'ai senti aussi dans cette campagne, c'est la persistance du clivage gauche/droite, qu'incarne l'échec de François Bayrou. Son geste final, celui de privilégier les valeurs, l'éthique, à l'intérêt politicien (ne vient-il pas de se saborder ?) me paraît un des moments forts de la campagne, un de ces instants où l'on se sent que la sincérité dépasse le calcul politique. 
 
Enfin, puisque tout a été dit ou presque, il est temps de tourner la page : notre système démocratique est basé sur l'alternance. Après dix ans de droite, il est clair que la France n'en peut plus (comme elle n'en pouvait plus de la Gauche en 1993). En informatique, on appelle ça Reset. Ce soir, à 20h, on appuie sur le bouton et on remet les compteurs à zéro. Normalement, vu l'ampleur de la crise et de la tâche, on devrait peut-être s'orienter vers une sorte de gouvernement d'union nationale ou en tout cas une paix sacrée qui privilégie l'intérêt national et général à la guéguerre politicienne.
 
J'espère de tout coeur que beaucoup de choses vont changer et s'améliorer. 
 
Bonne soirée électorale, et comme disait Bruce Springsteen, "personne ne gagne tant que tout le monde n'a pas gagné" (Noboby Wins until Everybody Wins).
 
PS. J'écoute en ce moment le cd Georges Delerue, musique de films1961-2002, qui contient notamment les génériques de La nuit américaine, du Mépris, de Cartouche, Jules et Jim ou le Trois petites notes de musiques de Montand. Enchanteur !
 
 
 
 
 
 
​ 0 | 1 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.210) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 06 mai 2012 07:25

Modifié le dimanche 06 mai 2012 07:40

Sexe : à chacun sa liberté

Sexe : à chacun sa libertéBonjour à tous.
 
La lecture de deux articles de presse m'amène à traiter d'un sujet que je n'aborde guère dans ces colonnes, non pas par intérêt, mais par pudeur : la sexualité. 
 
Elle est pourtant essentielle dans nos vies ("ce qu'il y a de plus profond chez l'homme... et la femme", pour reprendre ces propos de Laurent Fabius, devenus un must de bêtisiers).
 
L'omniprésence du sexe dans les médias et la publicité joue d'ailleurs comme un diktat qui nous éloigne de sa réalité, imposant une normalisation, sur fond d'obligation de performance. Comme si le sexe était un produit comme un autre.
 
Dans son édition de la semaine, l'hebdo féminin Elle (qui propose au passage une nouvelle maquette très réussie) publie une enquête très intéressante, intitulée "Je suis vierge et alors ?", consacrée aux jeunes femmes qui ont plus de 20 ans et n'ont jamais fait l'amour, parfois par peur, mais aussi parce qu'elles n'ont jamais été amoureuses, sont croyantes ou refusent de faire comme les autres.
 
Le papier explique très bien comment les injonctions de la la société sont lourdes pour celles qui ont fait ce choix, dans un monde médiatique qui starise les actrices X.
 
Pour la sexologue Catherine Solano, "ce ne sont pas des filles coincées, ce sont des filles qui pensent tout simplement différemment. On est dans une société bizarre : tout le monde est persuadé que les autres vivent plein d'aventures sexuelles. Mais la réalité est autre !".  
 
D'exemple en exemple, l'article montre que ces jeunes femmes ne sont pas frustrées ou réacs, mais affirment à leur manière une liberté, le refus de souscrire à un diktat et leur indépendance vis à vis des hommes.
 
Bref, en matière de sexualité, il n'y a pas de normes, et la liberté, c'est aussi celle-là.
 
Un autre article, cette fois-ci dans Le Monde du jour, m'a interpellé. Intitulé "Sexe, mensonges et vidéo à l'indienne", il explique comment le marché de la vidéo compromettante est de train de ravager l'Inde. Politiciens ou religieux dont les ébats sont filmés à leur insu et diffuser, ministres contraints de démissionner car films en regardant des films X sur leur portable lors d'un débat à l'assemblée, femme assassinée car elle utilisait ces vidéos pour faire chanter... Le pays entre dans "l'âge du ragot sordide". 
 
Difficile de faire un lien entre ces deux papiers, mais la question de la sexualité montre qu'elle est à la fois un élément crucial et occulté de notre société.
 
Après tout, c'est bel et bien la sexualité d'un homme (normale, déviante ou criminelle ?) qui a changé le cours de l'actuelle élection présidentielle.
 
Plus que jamais, notre monde est celles des injonctions, du contrôle et de l'évaluation, de la performance et du regard de l'autre.
 
La sexualité reste un espace de liberté, d'intimité, le moment du lâcher prise, celui où nous devenons nous-même et oublions le regard des autres pour se fondre dans le regard de l'autre.
 
Et dans ce domaine, chacun fait ce qu'il veut, pourvu qu'il respecte son ou sa partenaire.
 
Bon week-end à tous.
 
 
​ 1 | 0 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.210) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le samedi 28 avril 2012 07:25

Modifié le dimanche 29 avril 2012 10:23

De la difficulté d'être nuancé dans un monde binaire

La planification écologique, symbole des illusions de Mélenchon

La planification écologique, symbole des illusions de Mélenchon

Invité le 10 avril dernier de la Matinale de France Inter (en réécoute ici), Jean-Luc Mélenchon est resté dans le flou quand un auditeur lui a demandé de

leplus.nouvelobs.com

De la difficulté d'être nuancé dans un monde binaire
La planification écologique, symbole des illusions de Mélenchon

La planification écologique, symbole des illusions de Mélenchon

Invité le 10 avril dernier de la Matinale de France Inter (en réécoute ici), Jean-Luc Mélenchon est resté dans le flou quand un auditeur lui a demandé de

leplus.nouvelobs.com

Bonjour à tous.
L'un des mes amis, Laurent Samuel, spécialiste de l'écologie (et au demeurant springsteenophile averti) a publié sur le site du Nouvel Observateur un article très stimulant, intitulé "La planification écologique, symbole des illusions mélenchonistes" (voir le lien ci-dessus). Le papier va au delà des clichés qui ont accompagné la lente montée médiatique de Jean-Luc Mélenchon et remet son argumentaire écologique en perspective de manière très fine. Je vous conseille sa lecture, elle est à la hauteur des exigences analytiques que l'on peut avoir envers nos candidats. Je vous recommande aussi la lecture des réactions suscitées par ledit article, qui n'a pourtant rien d'insultant. C'est un festival d'intolérance, comme si, pour certains, une icône avait été déboulonnée.
Cet exemple en amène d'autres : récemment, sur un sujet plus badin (le dernier album de Bruce Springsteen), j'ai échangé avec Hugues Barrière, un expert reconnu, sur ses thèses que je trouve contestables (l'album soulèverait les problèmes mais ne propose pas de solutions), en lui soulignant que le rôle d'un artiste, même engagé politiquement, n'est pas de trouver les solutions (existent-elles ?), mais de témoigner, de jouer ce rôle de révélateur qu'on joué de tous temps les grands témoins de leur époque, de Victor Hugo à Bob Dylan. Des gens à qui on reprochait aussi d'être des nantis n'ayant le droit de se taire. Comme si seuls les pauvres pouvaient parler de la pauvreté, les victimes d'agression des agressions.... (au passage, Springsteen est issu de la classe populaire, même s'il s'en est sorti depuis...). Bon, le débat vaut ce qu'il vaut, mais mes nuances amusées m'ont valu de me faire traiter de "vaniteux"... 
Récemment, sur ce blog, j'ai aussi essayé de capter l'air du temps (ou du moins mon air du temps), non pas dans des termes partisans (ce n'est pas moi), mais pour sentir là où nous en sommes (à mon avis, à un moment de rupture politique comme l'Italie à la fin de Berlusconi et les USA à la fin de Bush). C'est une réalité, ce qui n'empêche pas (mais n'allons pas plus vite que la musique) que les problèmes ne vont pas s'effacer comme par enchantement et que les Français vont pour autant sortir de leur zapping politique permanent. Ces remarques questionnantes m'ont valu quelques coups de boutoir, comme s'il était impossible de critiquer machin sans être dans le camp de truc ou inversement. 
Je ne sais pas si c'est votre cas, mais je ne suis pas d'un bloc, je suis davantage intéressé par les points de vue qui me questionnent que par les certitudes qui me confortent, j'hésite, je me pose des questions, j'écoute les autres (du moins je l'espère), mon entourage amical et réflexif n'est pas d'un bloc. Je change souvent d'avis, j'hésite, je m'interroge. Bref, je suis comme tout le monde, une montagne d'incertitudes qui ne rejette pas systématiquement l'autre parce qu'il ne pense pas comme lui. 
C'est aujourd'hui, en cette journée où l'on veut nous faire croire que la France est un bloc binaire, que j'avais envie de partager avec vous ces réflexions. Avant d'aller voter. Pour le candidat de mon choix...
Bon dimanche.
​ 0 | 1 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.210) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 22 avril 2012 02:40

Modifié le dimanche 22 avril 2012 02:55

Le sarkozysme sur le divan freudien, ça décoiffe !

Bonjour.
Remarquable, l'analyse parue ce jour dans les pages Rebonds de Libération et dans laquelle Agnès Antoine, philosophie et psychanalyste, revisite la présidence Nicolas Sarkozy non pas en termes politiques, mais avec une vision psychanalytique, ou comment "l'orientation politique imposée avec obstination" est "la projection sur le corps social tout entier du cinéma intérieur de ses propres fantasmes infantiles". Une lecture édifiante et questionnante, qui rappelle aussi que les choix politiques ont été faits, de tous temps, par des hommes et des femmes dont la seule préoccupation n'était pas que politique ou programmatique. Agnès Antoine semble nous dire qu'il est rare que cela soit à ce point. Que l'on soit d'accord ou pas, la lecture mérite le détour et nous rend encore plus exigeants : 
La France, un pays psychiquement occupé

La France, un pays psychiquement occupé

Alors que le débat sur les politiques passées et à venir des candidats à la présidence ne s’énonce plus qu’en termes de performances quantitatives, il est...

www.liberation.fr

​ 0 | 3 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.210) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le jeudi 19 avril 2012 03:05

Publicité
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • ... 71
  • Suivant

Skyrock.com
  • Skyrock

    • Annonceurs
    • Jobs
    • Contact
    • Sources
    • Poster sur mon blog
    • Développeurs
  • Infos

    • Sécurité
    • Conditions
    • Aide
    • Signaler un abus
    • En chiffres
  • Mobile

    • Ton mobile
    • iPhone
    • Android
    • BlackBerry
    • Nokia
    • Samsung Wave
    • Windows Phone
  • Pays

    • International (english)
    • France
    • Canada (français)
    • Belgique (français)
    • Maroc (français)
  • Autres sites

    • Skyrock.fm
    • Tasanté
    • kwest
    • Zipalo
  • Blogs

    • L'équipe Skyrock
    • Honneurs
    • Vidéos
    • Gadgets
    • Newsmusic
    • Thèmes